Les compétences en langues triomphent devant la taille des biceps

De l’apparence ou des compétences linguistiques, Babbel et EliteSingles nous révèlent quel critère l’emporte pour les Canadiens francophones lors d’une première rencontre.
  • 90 % des personnes interrogées préfèrent que leur partenaire ait des compétences en langues plutôt que des abdos de rêve, même pour un seul rendez-vous
  • La principale raison invoquée est l'intérêt pour d’autres cultures (49 %)
  • 70 % sont prêts à apprendre une autre langue pour améliorer leur vie amoureuse
  • L’espagnol arrive en tête de liste des langues les plus attirantes (68 %), suivi de près par le français (66 %)

Montréal, le 9 janvier. Ceux qui pensaient choisir le sport comme résolution pour la nouvelle année devraient y réfléchir à deux fois. Une nouvelle enquête mondiale menée par Babbel, N° 1 de l’apprentissage des langues en ligne, et par le site de rencontres en ligne EliteSingles, a révélé que la forme physique et l’apparence n’étaient pas aussi importantes que la langue et la conversation pour les Canadiens francophones. Presque toutes les personnes interrogées (90 %) préfèrent que leur partenaire ait des compétences en langues plutôt qu’une musculature de rêve, même s’il s’agit d’un simple rendez-vous sans suite.

Alors que la pression pour retrouver la forme est importante après la période de Noël, pour les plus de 6 000 utilisateurs de Babbel et de EliteSingles interrogés, être intelligent et avoir un regard ouvert sur le monde arrivent en tête des critères privilégiés dans la quête d’un ou d’une partenaire. La raison principale pour laquelle les Canadiens francophones placent les langues au-dessus de l’apparence est qu’ils s’intéressent à d’autres cultures (49 %). En second lieu, ils considèrent que c’est une preuve d’intelligence (18 %), et c’est ensuite le mystère d’une autre langue qui les attire (11 %).

Ces résultats sont une bonne nouvelle pour les Québécois : trois quarts des personnes interrogées (76 %) parlent plus d'une langue, et un tiers (34 %) en parle trois ou plus. Les Québécois ont beaucoup d'avance sur leurs voisins anglophones, seulement un peu plus de la moitié des Canadiens (58 %) et des Américains (55 %) se disant capables de flirter sans utiliser leur langue maternelle. Les non polyglottes reconnaissent aussi l’importance des langues : une large majorité des personnes interrogées (70 %) se dit en effet prête à apprendre une nouvelle langue pour améliorer sa vie amoureuse.

Quelle est donc la langue qui séduit le plus ? Les fiers francophiles vont être déçus d’apprendre que l’espagnol obtient la première place (68 %) et vole de peu la vedette à la langue française (66 %). Arrivent ensuite l’italien (47 %) et l’anglais avec accent britannique (28 %) et accent canadien (23 %), pas si mal placés dans la liste.

« Être capable de communiquer est fondamental pour les échanges entre êtres humains », explique Joseph Troutt, Country Manager pour le Québec chez Babbel. « C’est pour cette raison que nous avons conçu nos cours de telle sorte qu’ils incitent les gens à parler dès le début. Dans la société mondialisée où nous vivons tous en 2018, il n’est pas surprenant que la capacité à parler d’autres langues soit une qualité si importante dans le choix d’un partenaire. Babbel est là pour aider les gens à s’améliorer, et si cela fonctionne aussi pour leur vie amoureuse, c’est formidable ! »

Sophie Watson, porte-parole de EliteSingles, confirme en disant que « l’entente et la communication avec l’autre sont fondamentales pour un premier rendez-vous, surtout si l’on souhaite en décrocher un second. » Elle ajoute que « ce sondage apporte une preuve à ce que les membres de notre site et nous-mêmes savons depuis longtemps : le muscle le plus sexy du corps, c’est le cerveau ! »

A propos de l'enquête

L'enquête conduite par Babbel et EliteSingles a été menée en 2017 auprès de plus de 6 000 utilisateurs de Babbel et d’EliteSingles en Australie, en Autriche, au Brésil, au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Pour plus d’informations quant aux conclusions de cette enquête, merci de contacter Babbel.